Hawk Nelson

Dès les premières notes du 4ième album de Hawk Nelson Live Life Loud, quelque chose vous accroche tout de suite. Un mélange de cheerleaders et de sons de fête, avec un ukulélé et des cornemuses, avec son côté punk tout en gardant en évidence son message sur le don et le sens de la vie.
Daniel Biro, bassiste de Hawk Nelson, affirme : « Nous avons toujours voulu encourager nos fans à poursuivre leurs rêves et à ne pas se contenter d’une vie médiocre. Ose. Fais-toi entendre »
Hawk Nelson a certainement fait beaucoup de bruit positif depuis sa première visite en Ontario. Son quartet a été élu Nouvel Artiste Préféré par les lecteurs du magazine CCM en 2004. Il a aussi gagné une récompense canadienne du GMA pour son deuxième album en 2006, et une mise en nomination aux GRAMMY en 2008. De plus, les membres du groupe n’ont pas cessé d’apprendre et de grandir. Live Life Loud offre un bel équilibre entre les deux points forts du groupe : l’art de jammer tout en apportant une dimension sociale et spirituelle profonde.
« On sait résolument avoir du fun mais on a aussi des moments un peu plus sérieux, dit Biro. Contrairement à ce que suggère le titre, il y a sur cet album plus de morceaux acoustiques, avec des sujets plus profonds. »
Plusieurs artistes et co-auteurs de renom rendent aussi témoignage à la versatilité artistique de Hawk Nelson, tels que Toby Mac, Matthew Gerrard (Hannah Montana, High School Musical), et Trevor McNevan de Thousand Foot Krutch.
Plusieurs de leurs morceaux en disent long sur leur message : Je me sens si insignifiant… aide-moi, s’il te plaît… disent-ils dans « Never Enough ». Commencer dès aujourd’hui par un nouveau départ… trouver un chemin pour tous changer et trouver le sens de la vie. Dans « Meaning of Life ».
« Shaken » a été inspiré de l’œuvre de compassion de Hawk Nelson avec les maisons de Ronald McDonald, les orphelins en Haïti et TOMS (qui offre des souliers aux enfants nécessiteux dans le monde entier). Ouvre mes yeux et aide-moi à voir qu’il y a un monde en dehors de moi. Seigneur, sers-toi de moi, emmène-moi où tu veux que j’aille.
« Nous croyons que pour que le monde change, il faut que cela vienne de chacun de nous, dit Biro. Dieu nous a donné un cœur : à nous de l’ouvrir et de nous en servir. » On a trouvé l’espoir – pas question de le lâcher. Pour la première fois, nous nous sentons vivants à l’intérieur. Nous ne voulons pas nous cacher notre ancienne vie mais plutôt la laisser derrière.
Commentant les sessions d’enregistrement à Nashville, Biro dira : « Je remercie notre producteur Steve Wilson qui a partagé avec nous son amour pour des groupes tels que Jimmy Eat World, et notre guitariste Jon qui s’est surpassé. »
Ceux qui les écoutent pourront être surpris par une version inattendue de l’hymne classique : « Tis So Sweet » que le groupe a réarrangé – un morceau composé en 1882, revu et corrigé pour tous les publics. Les paroles du refrain disent : Tu es un refuge dans la tempête, le meilleur ami que je connaisse. Lumière du monde, emmène-moi à la maison. Donne-moi la grâce de te faire plus confiance.
« J’étais assis un dimanche dans une église quand j’ai senti que Dieu me poussait à enregistrer un hymne, conclut Biro. Je ne peux pas écouter cette chanson sans finir par pleurer… et je sais que c’est de loin mon morceau préféré de tous nos enregistrements. Quand Dieu nous inspire à faire quelque chose, rien ne peut l’empêcher de faire son chemin. »
Pour Hawk Nelson, comme cela devrait être le cas pour nous tous, c’est ça, la vie. Live it Loud (Vis-la fort).
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